Atelier Yumia : L’Alchimiste des Souvenirs et la Terre Rêvée (Nintendo Switch) - Le test | Nintendo-Town.fr

xFlamx - NintendoTown - 14/03
En tant que 26ème opus de la série principale, Atelier Yumia : L’Alchimiste des Souvenirs et la Terre Rêvée s’essaie à de la nouveauté.

La série Atelier existe depuis 1997, avec la sortie de son premier opus Atelier Marie et récemment sorti en remake en 2023. En un peu plus de 27 ans, la série s’est peaufinée et a revu ses concepts maintes et maintes fois, offrant toujours de nouvelles expériences. En tant que 26ème opus de la série principale, Atelier Yumia : L’Alchimiste des Souvenirs et la Terre Rêvée s’essaie lui aussi à de la nouveauté. Un nouveau système de combat, un nouveau système de synthèse et un monde en open world, cela fait beaucoup de changements audacieux en même temps sur une série restée longtemps sur ses acquis. Regardons ensemble ce que Gust nous a cuisiné.

L’alchimie c’est mal, m’voyez

Les premières minutes d’Atelier Yumia sont un peu déroutantes car vous débutez la partie par un flashforward, une vision de votre futur. Vous assistez donc à une scène qui n’aura de sens que bien plus tard dans le jeu. Dans cette échappée temporelle, Yumia, le personnage principal, se retrouve temporairement séparée de son groupe. Par le biais d’un tutoriel plutôt bien amené, vous apprenez les commandes de base dans le but de rejoindre votre groupe, avec un bref aperçu de ce à quoi pourrait ressembler le jeu après quelques heures passées dessus. Après la résolution de quelques combats, Yumia retrouve son groupe déclenchant une cinématique où vous ne comprenez pas ce que vous faites là, ni qui sont ces personnages. Puis, vous vous réveillez et votre aventure commence réellement. 

Très rapidement, vous apprenez que dans l’univers d’Atelier Yumia, l’alchimie est une pratique interdite et taboue. De nombreux récits font mention que l’alchimie a mené un ancien empire opulent à la destruction. Il subsiste encore de cet empire nommé Aladiss, ce qui pousse de nombreuses personnes à vouloir en explorer les vestiges et comprendre pourquoi cet empire a disparu. Cependant, d’importantes concentrations de mana empêchent les explorateurs de la moindre prouesse car le mana en trop grande quantité est néfaste pour les humains. C’est là qu’entre en jeu Yumia. En tant que fille d’alchimiste, vous avez repris les ficelles du métier pour comprendre ce qui a poussé votre mère à emprunter cette voie proscrite. Malgré les à priori à l’égard de son métier d’alchimiste, Yumia possède tout de même un talent inné dans la manipulation du mana et l’équipe d’exploration pourrait enfin faire de grands progrès avec quelqu’un dans ses rangs pouvant faire disparaître les zones de mana. Vous serez accompagné au départ de deux personnages, Viktor et sa sœur Isla, membres de l’équipe d’exploration, avec qui vous traverserez la région pour en découvrir plus sur Aladiss mais également sur l’alchimie.

Dans ses premiers instants, Atelier Yumia semble être plus adulte que ses prédécesseurs dans sa narration et dans son lore. Tout d’abord, nous apprenons rapidement que la présence du mana est liée aux souvenirs et au retour à la terre des défunts, qu’il s’agisse d’humains, de créatures ou de monstres. L’alchimie permet donc en partie d’éveiller les souvenirs enfouis dans les objets ou l’environnement et d’en extraire le mana pour acquérir de nouvelles connaissances. Un autre aspect sur lequel nous reviendrons plus tard concerne l’alchimie qui ici ne nécessite plus de chaudron et ressemble donc beaucoup plus à de l’artisanat qu’à de la magie pure. Yumia semble avoir un penchant pour la création et la réparation, ce qui ancre de manière un peu plus plausible l’alchimie dans cet univers, car cela consiste globalement à créer et réparer des trucs divers et variés. Cependant, ce qui est le plus marquant, c’est l’importance donnée à l’exploration, que ce soit dans l’histoire ou dans le gameplay. Et c’est ce par quoi nous allons commencer.

Un open world grisant

Atelier Yumia met l’exploration à l’honneur car c’est tout simplement votre travail principal...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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